mercredi 11 décembre 2013

Qui se ressemble, s'assemble

Le député UMP Le Fur est en charmante compagnie, il pose en Bonnet Rouge avec Valérie Garcia également UMP.

Quel beau couple, mais si on gratte un peu on découvre que ce n'est pas si propre que ça du côté de la droite départementale, Ouest France nous narre les états d’âme des deux compères, le mâle demandant à la femme de quitter le giron familial pour qu'il ne soit pas éclaboussé par des malversations.  

Dis moi qui tu fréquentes, je te dirais ce que tu es.

mercredi 20 novembre 2013

Finances locales


Sur son blog, le député nous informe qu'une centaine d'élus du département a été reçue au parlement pour débattre des finances publiques locales. 

Le sujet est passionnant. J'espère que les transferts de charges liés à la décentralisation à la sauce Raffarin et les désastres de la réforme de la taxe professionnelle ont été évoqués. 

Cela étant, on ne nous dit pas qui a payé le voyage et l'hébergement (si besoin) de ces élus ! 

Les finances publiques locales ?

vendredi 15 novembre 2013

Le milliard, le milliard !

Notre député se bat pour la protection sociale et contre les fonctionnaire (ce qui, vu de gauche, est très drôle). Cette fois, il lutte contre la journée de carence des fonctionnaires que va supprimer la gauche car elle ne sert rien et parce qu'une majorité de salarié du privés en bénéficient via leurs accords de branche et leurs mutuelles. 

J'en faisais un billet hier sur mon blog principal (au fait ! Les liens sont ci-dessous). 

Et il sort un chiffre : 1 milliard. 



Et il le compare à l'écotaxe. On ne sait pourquoi ! Sauf si on considère que la loi qu'il a voté avec sa majorité va coûter 800 millions aux contribuables. 

Cela étant, on peut se demander comment 4,5 millions de fonctionnaires pourraient coûter, pour un jour de maladie par an un milliard...

http://www.marclefur.com/article-marc-le-fur-1-milliard-pour-la-journee-de-carence-des-fonctionnaires-c-est-l-equivalent-du-produit-d-121130643.html
http://www.jegoun.net/2013/11/suppression-du-jour-de-carence.html


Envoyé de mon iPhone

samedi 2 novembre 2013

Le député Marc Le Fur, star de Twitter




jeudi 17 octobre 2013

À quoi sert le député ?

Marc Le Fur, notre député, vient de déposer un projet de loi, à l'Assemblée, pour proposer une modification de la Constitution. Il s'agit d'y inscrire le fait que les députés doivent être élus à un scrutin uninominal à deux tours. 

En d'autres termes, il veut empêcher la mise en place de la proportionnelle. Qu'on soit pour ou contre importe peu. Je suis pour. Il faut que toutes les tendances soient représentées. Y compris les pires, surtout si elles font 18% aux derniers scrutins nationaux. 

Toujours est-il que je vous conseille la lecture de l'exposé des motifs (même si ces machins législatifs sont un peu chiants). "L’engagement n° 48 du candidat socialiste à l’élection présidentielle de 2012 prévoit l’instauration d’une dose de proportionnelle pour les prochaines élections législatives. Un projet de loi devrait être présenté, faisant suite à plusieurs modifications ou tentatives de modifications des règles électorales de l’actuelle majorité dont les motivations étaient uniquement politiques."  

La motivation du député n'est bien sûr pas uniquement politique ! Lisez, je vous dis. 

Sur le fond, c'est à plier de rire. Le législateur veut modifier la Constitution pour empêcher la modification des règles électorales sans se rendre compte qu'un autre législateur pourra modifier la Constitution pour modifier les règles électorales. 

Ben oui, si un type peut modifier la Constitution, un autre peut le faire.

Avec cette proposition de loi constitutionnelle, je ne suis pas persuadé que le député montre un vrai respect pour la Constitution et donc la République. 

D'ailleurs, si les pères de la Constitution n'y ont pas précisé le mode d'élection des Sénateurs et des Députés, c'est bien parce que la Constitution peut être modifiée dans tous les sens. Ce qu'aime bien faire la droite. 

Sur la forme...

Le Député fait une proposition de loi pour empêcher le président d'appliquer une promesse électorale. Le respect de la démocratie est parfois surprenant. 

Sur la forme...

Le texte n'a aucune chance de passer. Il ne peut pas recevoir les voix nécessaires des parlementaires. C'est donc une perte de temps qu'il s'applique à lui (il fait ce qu'il veut mais c'est nous qui le payons) et aux autres. Le respect des électeurs contribuables est surprenant. Nos députés vont passer du temps à étudier un texte qui ne sera pas voté. 

Cela arrive d'ailleurs souvent. C'est le problème de la démocratie (et des modifications de la Constitution lors du quinquennat précédent) : il faut écouter l'opposition. Mais c'est un miracle de la démocratie : la minorité est minoritaire. 

Ils sont où les électeurs de la circonscription, ceux qui ont majoritairement voté pour François Hollande et Marc Le Fur ?

Bonne lecture !
http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion1426.asp

Chez Menilmuche (merci à lui pour l'info) :
http://t.co/VsyGmgUfgg

Nicolas

mercredi 16 octobre 2013

Stupide écotaxe

Titre choc pour le dernier billet du blog du député : "Marc Le Fur : "L'écotaxe est un impôt stupide"." Il aurait pu mettre la suite "que l'UMP a créé en 2009" avec une date d'application relativement lointaine pour se faire oublier pour permettre les aménagements techniques.

Un trou de mémoire ?

mardi 1 octobre 2013

Oublier la République



Allons bon ! Le député se réjouit sur son blog d'avoir parlé breton à la tribune (après s'être réjouit d'avoir été brillamment réélu vice président de l'AN, il faut suivre mais nous ne sommes que 18 à tenir ce blog, je fais la permanence ce soir). Comme en plus je suis le principal lecteur de son blog, voire le seul, je m'interroge.

Il n'empêche qu'il faudra un jour se demander si le breton a été parlé à Loudéac dans cette espèce d'histoire qui fait notre culture.

D'autre font leur publicité sur le parlé gallo. Il faut suivre. 

Le Français est la langue de la republiUe et c'est une majorité de droite qui a fait voter cette modification de la constitution. 

Le culot du dimanche


Le député m'étonnera toujours ! Je fais ma revue de blog et je tombe sur ce billet de son blog. Il accuse la gauche de vouloir remettre en cause le repos dominical alors que ce sont ses propres amis qui exigent que les magasins puissent être ouverts le dimanche. Le travailler plus pour gagner plus, ça vient d'où ?

En plus, il se vante d'avoir combattu avec la gauche contre les lois que la majorité qu'il défendait a fait voter en 2008 pour ouvrir le travail le dimanche. 

Le député est responsable, comme toute la droite, de notre situation : l'impasse juridique et la protestation contre les droits des travailleurs qui reculent. 

Il franchira toutes les bornes. 

Le sous-fifre du député en visite touristique à Loudéac

Le chef de l'opposition lamballaise et garçon de compagnie du député de la circonscription est venu rendre visite à la municipalité de Loudéac et à son magnifique plan d'eau des Ponts es Bigots.

Celui qui convoite la place de maire de Lamballe veut faire la même chose qu'à Loudéac avec un plan d'eau qui a été"trop longtemps laissé à l'envasement" selon ses dires.

Les guides touristiques loudéaciens ont je pense insisté sur le fait que celui de Loudéac était interdit à la baignade pour cause de pollution et peut être même d'envasement dans certaines parties.

jeudi 26 septembre 2013

Marc Le Fur est content du gouvernement Ayrault

Le député UMP de Loudéac Lamballe se réjouit de la décision qui vient de lui être signifiée sur l'avenir de la RN 164 qui passe sur sa circonscription.

Il est content le Marco que le préfet de Région lui ait écrit personnellement (comme aux autres d'ailleurs) pour lui dire que les études pour le contournement de Plémet allaient commencer.

Il est temps que cet axe du centre Bretagne soit terminé, tout le monde y trouvera son compte particuliers, industriels, vacanciers, etc .....

Ce n'est pas tel ou tel personne qui fait en sorte que le projet aboutisse mais la mise en commun de toutes les bonnes volontés centre bretonnes de Chateaulin à Saint Méen le Grand.

Oui, Monsieur Le Fur, même quand la gauche est aux rênes du gouvernement, les dossiers avancent et ceci sans que la réserve parlementaire intervienne.

jeudi 19 septembre 2013

Réinventons la démocratie

Dans son blog, le député invite ses lecteurs à "co-signer" la proposition de loi visant à rétablir les heures supplémentaires défiscalisées.

Ca n'a évidemment aucun sens : les citoyens n'ont pas à signer des propositions de loi et à voter pour des gens qui vont voter ces lois.

Quoique...

Le député a fait partie d'une majorité qui a fait une modification de la Constitution pour instituer les référendums d'initiative populaire... et oublié de faire la loi permettant de les mettre en œuvre.

lundi 16 septembre 2013

Les parents de Marc Le Fur étaient pourtant charcutiers

Dans le quotidien régional Le Télégramme du 14 Septembre, le député de Loudéac Lamballe parle de charcutage et de tripatouillage de la carte électorale pour les élections cantonales appelées aujourd'hui départementales.

Je cite :"On pourrait, dans chaque canton, identifier le candidat que le parti socialiste souhaite promouvoir. Le cas le plus caricatural étant le canton taillé pour le Président du Conseil Général. Quant aux conseillers généraux de l'opposition, on les concentre dans les mêmes nouveaux cantons pour affaiblir l'opposition". 

Le député, également conseiller général, oublie qu'il a fait son apprentissage de charcutier en tant que chef de cabinet lorsque Charles Pasqua, meilleur ouvrier de France en charcutage électoral, sévissait au ministère de l'intérieur en 1986. 

mardi 3 septembre 2013

La faux-cul-titude du député Le Fur

Sur son blog le député de Loudéac Lamballe fait le grand écart sur ce qui se passe en Syrie, plutôt que grand écart il faudrait mieux dire son "j'm'en lave les mains".

Il nous fait le coup du p'tète ben qu'oui, p'tète ben qu'non. Il laisse aux autres le soin de prendre la décision, c'est pourtant lui qui a été élu par une partie des électeurs de la circonscription.

La plus belle envolée est "La France et les français doivent faire face à d'importants soucis de nature économique qui nécessitent que le Gouvernement consacre toute son énergie". 
Ce n'est pas cela ou cela qu'il faut faire, devons nous (la France) laisser faire le dictateur syrien sous prétexte que nous ne sommes pas mieux loti que les autres pays européens ?

Deuxième envolée, toute aussi cocasse "La Grande Bretagne et les Etats Unis consultent leurs Parlements avant d'agir, je n'imagine pas que le Président de la République puisse engager la France dans une telle opération sans l'accord explicite du Parlement français qui se réunit mercredi".
Le parlementaire de droite à une méconnaissance profonde de la Constitution Française qui a été modifiée en 2008 sous la présidence de Sarkozy et qui stipule dans son article 35 que le Parlement est prévenu  dans les 3 jours qui suivent le début des opérations et qu'il est consulté si le conflit dure plus de 4 mois.De plus les deux pays cités n'ont pas la même constitution que la France, la Grande Bretagne n'en ayant d'ailleurs pas.

Il ne reste plus au député UMP Le Fur qu'une journée pour réviser la constitution.

jeudi 22 août 2013

Loudéac - Lamballe : un nouveau député pour la rentrée

Marc Le Fur, l'ancien député de la circonscription, va être remplacé par Marc Le Fur à la rentrée parlementaire de Septembre 2013.
L'ancien qui était austère et complètement dépourvu de tout humour va laisser sa place à un joyeux luron qui fera des jeux de mots.
Son premier date d'aujourd'hui sur twitter, j'ai rigolé à en pleurer.
Se mettre au vert, fallait oser, ses copains ne vont pas le reconnaître, il faut s'attendre à des calembours et des contrepèteries quand il sera sur son perchoir.
Ça nous changera aussi des descentes intempestives de son banc vers celui des ministres et de la calotte au calot du représentant de la force publique.

mercredi 31 juillet 2013

Chatel de l'UMP tacle Le Fur de l'UMP

Luc Chatel s'en prend à Harlem Désir parce que celui ci n'a jamais travaillé dans une entreprise et que cela lui apprendrait ce qu'est "la vraie vie".
Les oreilles de Marc Le Fur ont dû siffler, il a dû se sentir également visé par le tacle de celui qui a gravit tous les échelons de chez l'OREAL de Madame Bettencourt la bienfaitrice de l'UMP.
J'ai eu beau chercher dans la bio du coquelet de l'assemblée nationale, je n'y trouve pas trace de "travail dans la vraie vie".
Sous Préfet, membre de cabinet ministériel, haut fonctionnaire ou encore inspecteur général de l'administration doivent ils être considérés comme de vrais emplois dans la vraie vie ?

Bon, heureusement que Chatel n'a pas tapé sur les diplomés de l'ENA et de Sciences Po car le député costarmoricain aurait eu une dose de décibels qui lui aurait apporté des acouphènes pour le restant de sa vie.

mardi 30 juillet 2013

Le député qui oublie d'où il vient

Marc Le Fur propose une loi 

sur les fermetures de classe

"Il a déjà oublié que les gouvernements Fillon avaient mis en place la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques). Celle-ci permettait au gouvernant de la droite d'expliquer tout simplement qu'un fonctionnaire sur deux partant en retraite ne serait pas remplacé. L'éducation nationale a subi de plein fouet ce choix idéologique manquant de pertinence (pourquoi un sur deux, pourquoi dans chaque administration)."

La suite est à lire ici.

jeudi 25 juillet 2013

Loudéac - Lamballe : le seul député d'extrême gauche de l'assemblée

Le Fur Marc, alias LFM, Ligue du Front Marxiste, s'en prend au gouvernement de Jean Marc Ayrault mais également à tous ceux qui l'ont précédé.
Dans un article paru dans le quotidien breton Le Télégramme du 25 Juillet 2013 il dénonce la baisse de rémunération du Livret A qui passe de 1,75% à 1,25%.
Comment ne pas être d'accord avec lui "Le gouvernement a pris la décision d'augmenter les droits de mutation et de diminuer le taux du Livret A. Des mesures qui "pénalisent les gens modestes et n'encouragent pas l'accès à la propriété". 
Plus loin il ajoute "Le gouvernement "sanctionne également ceux qui décident d'épargner sur le Livret A pour acquérir de l'immobilier, ce gouvernement devait faire payer les riches (sic) et, en fait, c'est le peuple qui paye ".
Le député costarmoricain de la Ligue du Front Marxiste a toujours eu des idées d'extrême gauche surtout entre les années 2007 et 2012 lorsqu'il était coquelet, je veux dire, vice président de l'Assemblée nationale.
Il s'est opposé violemment à François Fillon a lorsque le taux est passé de 4% à 2,50% au 1er Février 2009, il a réitéré son mécontentement quand, le 1er Mai 2009, celui ci est abaissé à 1,75%. Il a même été jusqu'à brandir (pas très haut) la possibilité de sa démission de son siège de député.

La phrase qui tue, c'est "Le gouvernement devait faire payer les riches", si le gouvernement actuel le faisait et j'espère qu'il le fera, nous entendrions le coquelet  costarmoricain chanter (et oui le coq chante) que "Ce gouvernement veut dépouiller les gens qui ont, par leur travail, mis un pécule de côté et se retrouvent tout nus sans un chou pour leurs vieux jours".
Le staff médical de son groupe parlementaire actuel met cette envolée sur le dos de la chaleur qu'il fait actuellement en Bretagne et qui frappe sur le crane un peu dégarni du député.

mardi 9 juillet 2013

Tout permis ?

Dans son blog, Marc Le Fur indique avoir demandé à l'Etat "de faire le nécessaire pour que le nombre de places proposées pour passer le permis de conduire corresponde au nombre de candidat". En français, cela veut dire : augmenter le nombre d'inspecteurs...

Il a oublié qu'il a soutenu le gouvernement qui a fait la "RGPP" qui avait pour but de diminuer les charges de l'Etat. Il oublie qu'il fait partie d'une opposition qui réclame maintenant une diminution des dépenses.

lundi 1 juillet 2013

Nous aussi, nous aimerions bien savoir ce que faisait LE FUR

Un candidat "malheureux" à une élection a réussi à se procurer une liste qui pourrait intéresser beaucoup de français, par voyeurisme pour certains mais par intérêt pour beaucoup d'autres.
La réserve parlementaire, si chère au député de Loudéac Lamballe, pourrait être dévoilée et ainsi nous connaîtrions par le menu les largesses sélectives de Le Fur.
L'exemple pris par FrancetvInfo.fr est certes représentatif mais il faudrait avoir l'intégralité des généreux donateurs pour que l'on puisse comparer.

vendredi 28 juin 2013

Ah, si cette proposition avait pu exister avant

La sénatrice Laurence Rossignol propose une transparence sur la réserve parlementaire.
Si cela avait existé pendant que le député  UMP Le Fur arrosait copieusement ses amis avec des fonds sans limite, l'aurait il fait ?
L'opacité de la provenance, réserve, ministère, fonds secrets, etc n'étaient pas faits pour que la confiance soit installée entre les électeurs et les élus.
La pertinence des sommes versées, ici à une école, la à une association ou encore la à une municipalité était parfois douteuse quand d'autres en avaient réellement besoin.
La justification et la publicité de la répartition de cette réserve empêchera peut être cette pratique qui n'était qu'électoraliste et politicienne. 

samedi 11 mai 2013

A la buvette et avec le FN !

Enfin une page People dans ce blog ! Regardez bien en bas en à droite. Notre député est cité dans Paris Mach. Cet honorable magazine nous sort une page avec les arrangements entre l'UMP et le FN et Marc Le Fur y est cité pour ses accointances avec Gilbert Collard à la buvette de l'Assemblée Nationale.

Elle est belle, la vie, non ?

Vous aviez voté pour lui ?

Le Fur, toujours du mauvais côté du manche

Le député UMP, Henri Guaino, est visé par une plainte déposée par l'Union Syndicale des Magistrats pour ses propos (border line) sur le juge Jean Michel Gentil de Bordeaux.
Le député de Loudéac Lamballe fait parti d'une meute qui soutient les allégations de l'ancien conseiller très spécial de l'ex président de la république.
Cette bande est au nombre de 105 membres, il reste donc 91 députés UMP qui ne cautionnent pas cette initiative.
Les arguments avancés porteraient à rire si cela ne venait pas d'élus de la nation. Le député Le Fur est il crédible lui qui fait le coup de point fans l'enceinte de l'assemblée nationale pour "un sourire" et se permet un peu plus tard d'aller mettre une le furette à un membre de la police ?
Et il va quand même trouver dans sa circonscription de serviles godillots qui vont le défendre mais qui vont hurler à la mort s'ils sont victimes de gestes que le député affectionne.
Je crois que si l'UMP mettait un âne à se présenter à la place de leur représentant actuel, ils voteraient pour l'âne si on le leur demande.

mercredi 8 mai 2013

Une lefurette à Nimes

Le député de Loudéac Lamballe a donné un bon exemple à ne pas suivre en calottant un policier devant l'Assemblée Nationale.

Là bas c'est entre gamines de droite que la lefurette a été donnée. Une militante FN a frappé une députée UMP.
S'ils commencent à se taper dessus dans ce qui va être bientôt la même famille (les bans vont être bientôt publiés) je n'ose imaginer la fin du repas de mariage quand les esprits auront été quelque peu avinés.

dimanche 28 avril 2013

Le député Le Fur de Loudéac Lamballe de plus en plus amnésique

Dans son blog, le député de Loudéac Lamballe dit tout le mal de l'écotaxe qui va être mise en place très prochainement.

Il oublie, volontairement je suppose, de préciser que cette taxe sur les poids lourds qui empruntent certaines routes a été décidée et votée en 2009  lorsque son "poulain" était encore aux commandes de la France et que lui même a voté ce texte, peut être ne l'avait il pas lu, mais il ne fallait pas fâcher le chef.
L'anosognosie serait elle une pathologie typiquement de droite lorsqu'elle n'est plus aux affaires ?

vendredi 26 avril 2013

Marc Le Fur sanctionné de manière unanime

Suite à ses agissements déplorables, le député Le Fur a été condamné à l'unanimité par le bureau de l'Assemblée Nationale, organe dont sont membres plusieurs autres parlementaire UMP (voir la composition ici).

Le plus cocasse : Marc Le Fur, en sa qualité de Vice-président, en est lui-même membre. A-t-il choisi d'expier sa faute en votant lui-même pour sa propre sanction ? S'est-il confessé devant ses collègues en cherchant l'absolution ? Si c'était le cas, nous nous en réjouirions !

Gageons plutôt qu'en tant que premier concerné, Marc Le Fur n'a pas pu prendre part au vote du bureau pour se prononcer sur sa propre sanction...

Toujours est-il que tous ses collègues UMP se sont prononcés comme un seul homme pour condamner ses actes impardonnables.

lundi 22 avril 2013

Marc Pinocchio Le Fur

Le député de Loudéac Lamballe ne manque pas de toupet, sa version des faits n'est pas du tour corroborée par les images qui sont très explicites sur son geste et suffisamment longue pour ne pas se focaliser sur 2 secondes d'agression.
L'explication qu'il donne au Télégramme du lundi 22 avril est tellement grossière qu'elle en est également risible.
D'après lui, son bras vengeur n'a fait que du vent et a fait tomber le calot du policier, la vitesse du bras a donc dépassé la force 7 ou 8.
Le "hors contexte" dénoncé par le député est plutôt de son côté, il est complètement hors contexte sociétal, cette loi sur le mariage pour tous ne retire en rien des avantages aux hétéros sexuels mais donne des droits aux homosexuels.

Texte de l'article paru dans le Télégramme : 
Des images diffusées « hors contexte ». Ainsi le député breton UMP Marc Le Fur qualifie-t-il la vidéo diffusée depuis samedi par BFMTV et qui le montre, dans la nuit de jeudi à vendredi dernier devant le palais Bourbon, à la tête d'une manifestation anti-mariage gay. Sur ces images, on voit le parlementaire costarmoricain s'en prendre à un représentant des forces de l'ordre, lui ôtant son calot d'un coup de main bien ajusté. 
« On a voulu cacher des choses »
« Son calot est tombé car le policier a été poussé. Mais, il n'a pas été blessé et a pu le récupérer. Ce n'est vraiment pas le sujet », se défend le député. Dans cette histoire, « on a voulu cacher des choses qui ne sont pas jolies à voir », assure-t-il. Pour appuyer ses dires, Marc Le Fur a publié hier un communiqué sur son blog dans lequel il donne sa version des faits. « Le jeudi 18 avril à 23 h 45, avec d'autres députés, nous nous sommes rendus aux Invalides. Nous avons croisé des centaines de policiers lourdement armés, casqués, bottés, qui évacuaient de jeunes manifestants qui n'étaient pas sur la voie publique, qui n'étaient pas équipés ni de casques, ni de foulards, armes ou bâtons, qui faisaient simplement un sit-in », raconte-t-il. Marc Le Fur poursuit. Il se serait placé aux côtés des manifestants « pour éviter tout excès des forces de l'ordre » et aurait « pris soin de revêtir l'écharpe tricolore pour être parfaitement reconnaissable comme parlementaire ». Et là : « Nous avons constaté que les forces de l'ordre utilisaient une matraque pour taper une jeune fille. C'est à ce moment que nous avons voulu approcher et que la police nous en a empêchés ».


Pinocchio, sort de ce corps.

dimanche 21 avril 2013

Le député ne manque pas de culot

Même pas 48 heures après avoir agressé un policier devant l'assemblée nationale, le député Le Fur se permet de donner des leçons au gouvernement.
Il me semble que c'est à lui que pensait Audiard lorsqu'il a dit "Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît".

Le député Le Fur s'en prend aux forces de l'ordre

Jeudi soir dernier, Marc Le Fur a pris part à l'échauffourée qui s'est déroulée dans l'hémicycle de l'Assemblée Nationale et qui a vu plusieurs députés UMP s'en prendre physiquement aux collaborateurs de la Ministre Taubira et au personnel de l'Assemblée.

Il faut dire que le député Le Fur s'était, peu de temps auparavant, sérieusement échauffé l'esprit en participant aux actions menées par les extrémistes de la manif pour tous qui se déroulaient à l'extérieur de l'Assemblée.

La chaîne BFM-TV a, ainsi, diffusé un court extrait où l'on voit le député de Loudéac attaquer un gendarme. Jugez plutôt...


Lui qui, voilà encore quelques mois, n'avait pas de mots assez durs pour dénigrer les grévistes et les manifestants, se découvre aujourd'hui une vocation de petit voyou, anarchiste et semeur de trouble !
Rappelons, tout de même, que ce monsieur est Vice-président de l'Assemblée Nationale...

Celui qui, il y a peu, s'autoproclamait le "député de tous" est surtout en train de devenir le député de la honte...

samedi 20 avril 2013

Les rêves du député

Marc Le Fur, dans un article du Télégramme, prévoit un Mai 68 à l'envers.
Allez, monsieur le député bagarreur, un petit effort, une année de plus de référence et vous ferez plaisir à beaucoup de monde.

vendredi 19 avril 2013

Le député Le Fur en pleine rixe à l'Assemblée

Le député Le Fur, fervent soutien du collectif "La manif pour tous" et de Frigide Barjot, sa porte-parole (voir ici une de ses oeuvres marquantes), vient malheureusement de s'illustrer cette nuit dans les débats qui ont eu lieu sur le projet de loi ouvrant le mariage aux personnes du même sexe.

Ces dernières semaines, Marc Le Fur n'a eu cesse de mettre de l'huile sur le feu en soutenant et participant ouvertement aux actions des agités de la manif pour tous. A ces différentes occasions, le député de Loudéac a abandonné son rôle de parlementaire de la République pour endosser l'habit du manifestant passablement excité, comme en témoigne la vidéo ci-dessous, où il s'en prend violemment à la députée PS Catherine Lemorton.


Il fallait l'entendre, cette nuit, décrier et villipender les forces de l'ordre qui ne font pourtant que leur travail en contenant les nombreux débordements qui ont lieu en marge des manifestations.

Comble de la honte, cette nuit, Marc Le Fur a été à l'origine d'une énième provocation qui a failli tourner au pugilat et à la bagarre générale : les députés UMP se sont rués sur un collaborateur de la Garde des Sceaux, estimant que ce dernier avait "ricané" ou "soupiré".



En fin de vidéo, Marc Le Fur est le député qui se précipite et pointe le doigt pour s'en prendre au membre du cabinet de la Ministre. Aux dires des personnes ayant assisté à l'événement, des coups de poings ont été échangés et les services de l'Assemblée ont dû intervenir pour contenir les députés UMP surexcités.

M. Le Fur, est-ce vraiment la façon dont un élu de la République doit se comporter ?

lundi 15 avril 2013

Le député est il dyslexique ?

Marc Le Fur, plus de 10 années passées dans SA majorité présidentielle, a œuvré pour la diminution des postes dans la fonction publique, il disait non quand il était sur Loudéac/Lamballe mais répondait oui quand c'était le petit caporal qui passait dans les rangs.
Et voilà qu'il s'aperçoit, un peu tard, que la réduction de postes dans l'éducation nationale avait eu un impact sur les enfants souffrant de dyslexie.
La dyslexie étant un trouble de l'apprentissage de la lecture lié à une difficulté particulière à identifier les lettres, les syllabes ou les mots. Je n'invente rien, j'ai regardé la définition dans un dictionnaire.
Ce trouble correspond tout à fait à ce que subit le député, il n'a pas tout compris dans les documents qu'on lui faisait voter et ne voulant pas déplaire à son grand vizir, il signait en bas.
Allez encore un petit effort Monsieur Le Fur et vous allez proposer que les bénéficiaires du bouclier fiscal remboursent les sommes qu'ils auraient dû s’acquitter.

vendredi 12 avril 2013

Mariage pour tous

Trouvé sur Twitter

Marc Le Fur va bientôt pouvoir demander Xavier Bongibault en mariage. C'est émouvant.
Officialisation de l’événement à Loudéac par Gégé bien sûr

Toute la circonscription sera, bien entendu, invitée à la cérémonie.

jeudi 11 avril 2013

Rattachement de Nantes à la Bretagne, une belle idée obsolète ?

Le député Marc Le Fur est très impliqué dans la réunification de la Bretagne. Suite à l’échec du referendum dont il regrette le résultat en Alsace, il a déclaré que « En Bretagne, ajoute-t-il, le débat touche aux limites régionales qui sont insatisfaisantes pour beaucoup d'élus. Notre région est actuellement amputée de la Loire-Atlantique. Nous souhaitons que ce département, avec Nantes, soit rattaché à la Bretagne administrative, de manière à ce que la Bretagne historique soit reconstituée. »

Il va continuer à défendre cette idée. On en pense ce qu’on veut. D’un point de vue politique, le projet n’a aucune de chance de passer : les bretons voteraient comme les Alsaciens pour sanctionner les politiciens et le Gouvernement.

Monsieur Le Fur mène les combats qu’il veut.

Vous vous demandez pourquoi je m’intéresse à ça subitement ? Dans le cadre de mon blog politique, je m’intéresse beaucoup à trois sujets :
-         la crise du pouvoir actuelle, qui montre que notre République est ébranlée, poussant certains à vouloir une évolution de la Constitution,
-         la réforme territoriale souhaitée par le Gouvernement, que je soutiens pour différentes raisons,
-         l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, que je défends également pour des raisons diverses mais si j’y accorde une importance, c’est pour des raisons politiciennes.

L’aéroport de NDDL se place dans un projet stratégique pour créer une « métropole Européenne » avec Rennes et Nantes (voire Saint Nazaire), le tout parallèlement au très officiel pôle métropolitain Loire Bretagne qui regroupe les métropoles de Nantes, Angers, Rennes, Brest et Saint Nazaire et dont vous n'avez probablement jamais entendu parler.

Dans le cadre de la réforme territoriale, il se pourrait que la « communauté urbaine de Lyon » fusionne avec le département ou que le département « disparaisse ». En région Parisienne, des communautés de communes, plus précisément les Établissement public de coopération intercommunale, seront amenées à se renforcer. Une nouvelle entité va être créée : Paris Métropole, comprenant toute la région sauf les zones rurales. Ce n’est pas une lubie de la gauche, c’est le prolongement logique de différents rapprochements et évolutions progressives des relations entre les collectivités territoriales. Le Grand Paris créé par Nicolas Sarkozy rentre dans ce cadre.

Ces nouvelles entités sont nécessaires notamment pour le développement économique des territoires, qu’ils soient, très locaux (on le voit par exemple à la montée en importance de la CIDERAL) ou à l’échelle de plusieurs régions. Par exemple, le pôle métropolitain s’étale sur plusieurs régions. Quelles que soient les évolutions de la Bretagne administrative, Angers n’en fera jamais partie.

La création de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes entraînera la fermeture des vols commerciaux à Nantes Atlantique (et probablement à Rennes Saint Jacques mais, à ma connaissance, rien n’est annoncé). Ce sont, du coup, les villes ou départements au sud de Nantes, dont la Vendée qui vont être pénalisées, s’éloignant d’une bonne demi-heure de l’Aéroport, voire deux heures quand le Pont de Cheviré est bouché. « Nous » aurons besoin de mettre en œuvre une politique de solidarité avec eux qui pourrait – par exemple – se traduire par la création d’un nouveau pont pour traverser la Loire à Nantes ou d’une meilleure desserte en train.

Notre-Dame-des-Landes concerne bien tous les acteurs économiques qui se trouvent à 1h30 de l’Aéroport. Un patron d’une PME à Loudéac pourra faire l’aller-retour en une journée avec la plupart des capitales Européennes.

Mon propos n’est pas de défendre la construction d’un aéroport à Notre-Dame-des-Landes ou la réforme territoriale (je le fais dans mon blog politique), je n’oublie pas les problèmes environnementaux qui sont posés par NDDL et les réticences à la réforme territoriale.

Néanmoins, il est évident que le développement des territoires se fera par des accords entre municipalités puis entre EPCI (communauté de communes) avec des articulations différentes selon la taille des villes. Lille, Paris, Lyon et Marseille, dans des formes différentes, ne peuvent se développer sans leur entourage. De même, c’est bien en se battant ensemble que Loudéac et Pontivy ont réussi à avoir un hôpital à Kério, ce qui fait que les habitants du secteur autour de ces deux pôles peuvent soigner leur cirrhose à moins de 25 minutes de chez eux.

La structure administrative de la France ne correspond plus aux exigences du développement de ses territoires. Loudéac et Pontivy sont condamnés à travailler de pair alors qu’ils ne sont pas dans le même département et en tenant compte du fait que les deux villes sont eux-mêmes au centre de territoire, marqués essentiellement par leurs EPCI réciproques, la CIDERAL pour ce qui nous concerne.

Ainsi, les Régions et les Départements ne sont plus qu’à considérer comme des structures administratives. Les grosses métropoles, Marseille, Lyon et peut-être Lille (mais ultérieurement), en tant qu’EPCI, auront des attributions des départements et des régions.

Les Régions et Départements restent important pour la représentation de l’Etat mais aussi pour ce que la loi a prévu de leur confier comme responsabilités à l’issue des phases de décentralisation (l’acte III devrait arriver dans l’année avec le transfert vers les régions de la responsabilité de l’action économique).

Observer les scrutins électoraux montre que les taux d’abstention sont très forts pour les élections européennes, les régionales et les cantonales sont très forts. Les gens ne se déplacent plus que pour la présidentielle, les législatives et les municipales. Ils font confiance à des hommes (le Français cherche l’homme fort surtout dans notre période agitée par une crise économique et une crise institutionnelle). Les évolutions du monde font que les gens font confiance en un Président de la République pour gérer ses affaires avec l’Europe et à leur Maire pour leurs affaires locales, leurs alliances avec les voisins, …

Les législatives ont un taux d’abstention faible parce qu’elles suivent la présidentielle. Lors des scrutins partiels, le taux est énorme. Nous avons dans la démocratie Française deux échelons vus comme importants qui se traduisent par l’importance de leurs représentants : le président de la République et le Maire.

Revenons à nos moutons…

Nous parlons donc de la région Bretagne mais aussi de la région Pays de Loire puisque le rattachement de Nantes à la Bretagne créerait une division des Pays de Loire. Les régions ont en charge : la gestion des lycées, l'enseignement supérieur et la recherche, la formation professionnelle et l'apprentissage, le développement économique, l'aménagement du territoire et les infrastructures. Concrètement, la Bretagne consacre 36% de son budget à l’éducation et 32% aux transports (financement du TER, de la mise à deux fois deux voies de la N164 et la création de pôles d'échanges multimodaux qui permettront de faciliter les échanges entre les différents modes de transports en commun).

J’habite en région Parisienne. La campagne pour les régionales de 2010 a porté uniquement sur les problématiques de transports. C’était ubuesque, d’autant que le projet du Grand Paris commençait à se dessiner et que le STIF (qui gère les transports en commune) avait été transféré « à la région » depuis peu. Selon les plans de l’époque les transports en commun n’auraient été réellement à la charge de la région que pendant quelques années, d’autant que la RATP et la SNCF, les principaux opérateurs, appartiennent à l’Etat.

Changer la structure administrative de la Bretagne, au vue de ces missions, n’aurait aucun intérêt.

Regardons maintenant une carte de la Bretagne administrative. Nous avons une métropole à chaque bout. Ajouter un département avec une autre grosse métropole ferait nécessairement perdre du poids aux deux autres. On peut poursuivre l’étude dans le détail. Les Côtes d’Armor ont une agglomération importante (les deux autres agglomérations importantes, comme Loudéac, d’ailleurs, sont plus proches d’un autre département que de leur chef lieu). Le Morbihan a deux villes importantes de « poids » relativement proche.

Les projets de développement économique ne se feront plus en fonction du découpage administratif de la France mais de nouvelles structures, orientée autour de pôles, des villes, des métropoles, des EPIC, …

Le combat de Marc Le Fur me parait totalement rétrograde.

Ce n’est en aucun cas une priorité. Il devrait, par exemple, se battre pour Notre-Dame-des-Landes parce que la capacité de développement industriel de nos territoires de Centre Bretagne passe par la proximité des dirigeants d’entreprise avec leurs partenaires commerciaux.

Vous voulez vendre des saucissons à Prague, vous prenez votre voiture à 6 heures à Loudéac, un avion à 8h30 à NDDL, vous arrivez à 10 heures à Pragues. Vous prenez un avion à 17 heures et vous êtes à la maison à 20h30.

Marc Le Fur montre qu’il se bat pour la Bretagne. Ce n’est pas sa mission, le rôle d’un député est strictement national.

Il se bat pour la Bretagne pour des motifs relativement peu intéressants. Ne perd-il pas de l’énergie alors qu’il pourrait mener des combats plus justes pour son arrondissement ou son pays ?

Ce qui ne m’empêche pas d’être aussi attaché que lui à la Bretagne et à son histoire ! Mais l’histoire de cette Bretagne s’est arrêtée vers (en ?) 1790 quand nous avons intégré « la République Française ». Sinon, au nom de l’histoire, on pourrait décider de revenir à la Bretagne du VIIIème siècle.

Nous avons intégré la République Française. Marc Le Fur est élu de la République Française.

Nicolas

dimanche 7 avril 2013

Station service


N'ayant jamais eu le temps nécessaire tant qu'il était député, Le Fur découvre la désertification du monde rural en général et des campagnes en particulier.


Il vient de s'apercevoir que les stations services avaient disparues du paysage et que certains automobilistes étaient obligés de faire au moins 30 minutes de trajet pour faire le plein de l'auto.

Il a donc interpellé le ministre des Finances afin que celui ci trouve une solution au problème que lui même a découvert dernièrement.
 


jeudi 21 mars 2013

Il a enfin trouvé les sous

Le député Le Fur de Loudéac Lamballe a réussi à récolter la somme nécessaire afin de refaire le fronton de son repaire loudéacien.
Il ne fait plus parti de la majorité présidentielle, il lui aura quand même fallu 10 mois pour s'en apercevoir. Rapidité, efficacité.
Des mauvaises langues colportent des ragots, il paraîtrait qu'il n'y aura pas d'inauguration avec photo. Tout fout le camp. 

dimanche 17 mars 2013

Suppression de tout ce qui n'est pas pour LE FUR et ses amis

Le député de Loudéac - Lamballe a trouvé une nouvelle forme politique pour avoir raison, enfin, raison à sa façon.
Il est parti en croisade contre le CESE (Comité Economique Social et Environnemental) qui a donné un avis sur la recevabilité de la pétition des anti mariage pour tous.
Il demande ni plus ni moins la suppression de cet organisme qui est composé de politiques mais aussi de personnes de la société publique.
Ce monsieur n'est pas pour la démocratie participative qui est un lieu d'échanges et de propositions mais pour le monopole des politiques à dire ce qui est bon et ce qui ne l'est pas.
Le fait que le CESE n'ait pas accepté de donner son avis sur le fond de la pétition a courroucé le député des Côtes d'Armor, cette pétition n'étant pas recevable sur la forme employée. Le CESE a d'ailleurs prévu de s'autosaisir sur le problème et donnera ultérieurement son avis qui n'est que consultatif.
A quand sa demande de suppression des syndicats et des associations de parents d'élèves (sauf les APEL), ces lieux étant des nids d’empêcheurs de tourner en rond.

mercredi 27 février 2013

Qui va oser le lui dire ?


Je tiens à rappeler au député Le Fur que contrairement à ce qui est écrit sur le fronton de sa permanence à Loudéac il ne fait pas parti de la majorité présidentielle depuis plus de 9 mois.
Ce sont ses courtisants financiers qui ont certainement peur de lui annoncer la nouvelle.
Il est vrai que depuis qu'il n'a plus "SA" réserve parlementaire, les fins de mois doivent être beaucoup plus difficiles.

mardi 26 février 2013

Réforme territoriale

Dans un récent billet de son blog, notre député (enfin, surtout le vôtre, hein !) critique la réforme territoriale proposée par le Gouvernement conformément aux engagements de campagne de François Hollande. Je ne cite qu’un extrait mais vous avez le droit de lire la suite. « Concrètement, le Gouvernement nous propose de réorganiser la représentation des cantons en supprimant les Conseillers généraux, remplacés par des couples homme-femme de Conseillers départementaux sur des territoires qui, dans notre département, atteindront 25 000 habitants. »

Il n’est pas inutile de rappeler que la réforme territoriale vient remplacer celle votée auparavant par la l’UMP, contre la volonté d’une bonne partie de ses membres qui ont pourtant joué aux parfaits godillots. Le texte principal est la loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010.

Que nous dit Wikipedia ? « Une nouvelle catégorie d’élu local est créée, le conseiller territorial, remplaçant à la fois le conseiller général et le conseiller régional. Les conseillers territoriaux seront élus pour la première fois en 2014 et 2015 au scrutin uninominal majoritaire à deux tours, dans le cadre de cantons redécoupés, avec un seuil de qualification fixé à 12,5 % des inscrits. »

Les conseillers territoriaux auront donc remplacé à la fois les conseillers régionaux et les conseillers régionaux. Le texte de l’époque définissait déjà un redécoupage des cantons.

Ce rapport d'un parlementaire (pdf) indique que les Côtes d’Armor passeraient de 52 conseillers généraux à 27 conseillers territoriaux. Si ma mémoire est bonne, 27 fois 2, ça fait 54. Ainsi, avec la réforme voulue par le gouvernement que soutenait Marc Le Fur, le nombre de canton aurait quasiment été divisé par deux, de même que le nombre d’élus. En outre, les nouveaux élus auraient eu une compétence régionale et une compétence départementale. Deux fois moins d’élus qui auraient eu une compétence doublée, ça fait, en gros, quatre fois moins de temps aux élus pour s’occuper des problématiques de terrain.

Il est ainsi évident qu’avec la nouvelle loi, les cantons ruraux seront bien mieux représentés qu’avec celle bâclée par le Gouvernement précédent et qui ne sera jamais mise en application.

Le rapport précise par ailleurs : « Le département des Côtes d’Armor perd près de la moitié de ses élus en dépit d’une réelle augmentation de sa population au cours des dernières années. »

Ce rapport à été établi un Sénateur socialiste de Haute-Saône qui me semble mieux à même de défendre les cantons ruraux des Côtes d’Armor que les députés UMP…

La lecture de la suite du billet de blog de M. Le Fur précise également : « La disparition de cantons à taille humaine va avoir des conséquences très concrètes sur notre vie quotidienne car beaucoup de nos services publics sont organisés à l’échelle du canton. C’est le cas des brigades de gendarmerie, des collèges, des perceptions parfois de La Poste. » C’est toujours savoureux de voir ce genre de propos sous la plume d’un député qui défendait la Révision Générale des Politiques Publiques qui aboutissait au non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite et donc, la baisse des services publiques et de leurs implantations en zones rurales.

« Ce projet de réforme territoriale ne fait que confirmer ce qui est devenu une stratégie : le Gouvernement privilégie les villes et oublie la ruralité. Mais cette fois-ci, cela se voit trop. »

Oui ! On a eu un Président bien reçu au salon de l’agriculture.

mercredi 6 février 2013

Parent pauvre de la langue française

Nous allons continuer à attendre avec impatience la publication par le député de sa 50ème intervention à propos du mariage pour tous. Pour l'instant, il en est à la 49ème. Il parle du mot parent qui remplacera "père et mère" dans certaines parties du code civil.

Il dit ceci : "Le code civil a une conception très précise de la notion de parent qui désigne le neveu ou le cousin, au premier, deuxième ou troisième degré. Et vous allez polluer la langue française, la clarté du code civil, en y intégrant deux notions de parents : celle, traditionnelle, de grande famille, et celle, que vous voulez imposer, de père et père ou de mère et mère."

C'est étrange. Quand je parle de mes parents, je parle effectivement de mon père et de ma mère. En faisant ça, selon le député, je pollue la langue française.

J'espère qu'on va bien rigoler, aussi, avec la cinquantième.

mardi 5 février 2013

Le député accusé de diffamation


Députés qui jouent au scrabble : Bruno Le Roux... par LCP

Un referendum pour le mariage pour tous ?

Le blog de Marc Le Fur est passionnant à suivre en direct. Il vient de diffuser la 33ème intervention qu’il a faite dans le cadre du mariage pour tous. A noter que je ne sais pas du tout dans quel contexte il fait cette intervention. Toujours est-il qu’il réclame un referendum pour ce texte, referendum qui n’est pas possible. Nous agirions alors anticonstitutionnellement ce que j’écris uniquement pour avoir le plaisir d’utiliser pour la première fois de ma vie le mot le plus long de la langue française.

« La majorité est en train, une fois de plus, de faire la démonstration qu’elle veut passer en force !  Je retire de cette expérience une leçon : la démocratie directe a bien des vertus et nous devrions, sur ce type de débat comme sur d’autres, recourir, dans la tradition qui est largement la nôtre, à la démocratie directe – qui n’est pas le propre de la Suisse ou de certains États américains : c’est aussi une réalité française. Nous avons su, en particulier à l’initiative du général de Gaulle, organiser des référendums. »

Ah ! En appeler au Général !

Rappelons les referendums qui ont été effectués en France depuis la cinquième République.

28 septembre 1958 - Constitution de la Ve République
8 janvier 1961 - Référendum sur l'autodétermination en Algérie
8 avril 1962 - Référendum sur les accords d’Evian
28 octobre 1962 - Référendum sur l'élection au suffrage universel du président de la République
27 avril 1969 - Référendum sur la réforme du Sénat et la régionalisation (le non l’a emporté, provoquant le départ du Général)
23 avril 1972 - Référendum sur l'élargissement de la CEE (Royaume-Uni, Irlande, Danemark et Norvège)
6 novembre 1988 - Référendum sur l'autodétermination en Nouvelle-Calédonie
20 septembre 1992 - Référendum sur le traité de Maastricht
24 septembre 2000 - Réduction de 7 à 5 ans de la durée du mandat du président de la République
29 mai 2005 - Référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe (le non l’a emporté)

Tous les referendums faits sous la cinquième République concernent l’organisation de la République ou la souveraineté de notre pays et ce genre de sujet. Jamais un sujet « sociétal » n’a fait l’objet d’un referendum.

«  Eh bien, c’est sur ce texte comme celui-ci qu’il fallait organiser un référendum. Voilà un sujet qui intéresse l’opinion, qui est déterminant pour nos familles, qui pouvait parfaitement donner lieu à un grand débat public, entendu de nos compatriotes » nous dit le Député.

Non ! Jamais un tel texte n’a fait l’objet d’un referendum.

« L’article 11 de la Constitution permet toujours au Président de la République d’avoir recours à ce référendum. »

Ca se discute. Je vais donc vous chercher l’article 11. Ne bougez pas !

« Article 11

Le Président de la République, sur proposition du Gouvernement pendant la durée des sessions ou sur proposition conjointe des deux assemblées, publiées au Journal officiel, peut soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l’organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique ou sociale de la Nation et aux services publics qui y concourent, ou tendant à autoriser la ratification d’un traité qui, sans être contraire à la Constitution, aurait des incidences sur le fonctionnement des institutions. […] »

Je vous laisse juge…

Revenons à Marc Le Fur qui poursuit « Monsieur Roman, le peuple, ça vous gêne, je sais ! Mais le peuple peut s’exprimer par la démocratie directe. Vous aviez cette possibilité. » Le peuple s’est exprimé le 6 mai à partir d’un engagement clair. Le peuple s’est ensuite exprimé pour élire des députés en qui il a confiance pour voter des lois. On appelle ça la démocratie représentative. C’est d’ailleurs amusant de voir un député expliquer qu’il n’est pas compétent pour se prononcer sur un texte.

« On nous oppose des arguties selon lesquelles ce type de référendum ne peut concerner que des réformes relatives à la politique économique ou sociale de la nation et l’on prétend que la famille ce n’est pas social. Ben voyons ! La famille appartient parfaitement au champ social. » Je vous laisse juge. Il n’empêche qu’en droit, et nous sommes au cœur du droit, le mot social s’applique à ce qui se rapporte aux relations du travail (comme le droit social, la sécurité sociale,...) et à ce qui se rapporte aux relations entre actionnaires d’une même société (comme le rapport social, le mandat social, les parts sociales,...).

« L’emploi du mot « sociétal » n’a pas de sens ici puisqu’il s’agit d’un néologisme qui n’existait pas en 1958 au moment de la rédaction de la Constitution et donc de son article 11. » Allons bon ! Ils n’étaient pas très précis, à l’époque.

« Nous avions la possibilité d’organiser ce grand débat et, croyez-moi, la réponse, je la connais, elle aurait été du côté de la famille. C’est précisément cette réponse que vous anticipiez et dont vous ne vouliez pas ! »

Pas du tout, tous les sondages montrent qu’une large majorité de la population est favorable au mariage pour tous. Un député n’est pas censé être au courant des souhaits de ses électeurs ?

J’en reviens au referendum.

Le précédent Gouvernement, du temps de la Présidence de Nicolas Sarkozy n’y a jamais fait appel. Pourtant, le referendum était au cœur du programme de Nicolas Sarkozy en 2012.

Pourtant, au cours de ce quinquennat, le 23 juillet 2008, une modification de l’article 11 a été faite. Il a été ajouté (pour résumer) : « Un référendum portant sur un objet mentionné au premier alinéa peut être organisé à l’initiative d’un cinquième des membres du Parlement, soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales. Cette initiative prend la forme d’une proposition de loi et ne peut avoir pour objet l’abrogation d’une disposition législative promulguée depuis moins d’un an. » suivi de « Les conditions de sa présentation et celles dans lesquelles le Conseil constitutionnel contrôle le respect des dispositions de l’alinéa précédent sont déterminées par une loi organique. »

Or cette loi organique n’a jamais été faite (elle est restée à l’état de projet et n’a jamais été présentée au Parlement).

A ce stade, je me demande si les députés UMP sont très bien placés pour exiger un referendum. Et pour lancer une avant dernière vacherie : cela fait plus de 40 ans qu’aucun referendum proposé par une majorité de droite n’a eu un résultat positif !

Le dernier referendum proposé par la droite (mais soutenu par une majorité du Parti Socialiste et des zigotos comme moi) a été une catastrophe. C’était le 29 mai 2005. Depuis nous avons eu quelques catastrophes économiques liées à la monnaie que nous avons en commun avec d’autre pays. Mais peu importe, un nouveau traité est entré en vigueur le 1er décembre 2009.

Ce traité a été imposé de force aux Français qui avaient refusés le traité similaire précédent alors que Marc Le Fur était déjà vice-président de l’Assemblée Nationale et qu’il rentre indiscutablement dans le cadre défini par l’article 11 de la constitution.

C’est à l’époque qu’il fallait exiger une évolution de la constitution. Pas maintenant.

Un député pour autrui ?

Je le disais hier soir, nous ne pouvons pas suivre toutes les informations de Marc Le Fur dans ce débat à propos du mariage pour tous. Néanmoins, on ne pouvait pas passer à côté de cet événement : il vient d’annoncer sur son blog qu’il en était à sa trentième intervention. Et encore, c’était dimanche.

« « Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude ». Ce principe constant du droit signifie que quelqu’un qui a contrevenu à la règle élémentaire de notre droit en utilisant certaines méthodes, ne peut s’en prévaloir.

J’ai déjà fait état de sites qui présentent des enfants en « solde », voire des possibilités de gestation pour autrui low cost en Inde – c’est il est vrai un peu plus cher en Ukraine et en encore beaucoup plus aux États-Unis. Après avoir eu recours à de telles pratiques, aurait-on le droit de devenir parents adoptifs ? À l’évidence, non ! C’est précisément ce que je vous propose.

Vous dites, chers collègues, que vous êtes contre la gestation pour autrui, mais cela reste au niveau de la pétition de principe. »

Faire une déclaration hors sujet à l’Assemblée Nationale est quoi, alors ? Pourquoi l’Assemblée Nationale en France aurait à s’occuper de la GPA en Inde, en Ukraine ou aux Etat-Unis ?

Comment pourrait-on devenir parents adoptifs d’un de nos propres enfants faits à une femme étrangère ? C’est étrange.

La majorité des députés, de droite comme de gauche, est totalement opposée à la Gestion pour autrui. Pourquoi s’obstiner à perdre du temps avec ce débat ?

Par contre, imaginons que je fasse un enfant à une femme ukrainienne et que j’obtienne des papiers pour cet enfant en Ukraine, ça serait mal, évidemment. Mais peut-on penser à l’enfant ? Ne serait-il pas aussi bien avec des papiers de « la même nationalité » que son père ?

Pourquoi mélanger l’adoption d’enfants étrangers et la GPA ?

Trente interventions en quelques jours. Voir ce que nous écrivions en octobre. "Facile, dans ces conditions, de faire croire qu’on travaille. Facile de se faire passer pour un bon député."

Nicolas

lundi 4 février 2013

Une gloire de Twitter



Hors sujet ?

Nous présentons nos excuses à nos aimables (ou pas) lecteurs, nous n'arrivons plus à commenter l'actualité liée à Marc Le Fur en direct. Nous vous recommandons de suivre son blog pour voir toute l'énergie dépensée pour lutter contre un texte qui sera voté.

Vous pouvez aussi vous abonner aux alertes Google. Par exemple nous apprenons ici qu'il a déclaré : "Les Français vont se rendre compte que cette réforme aura un impact : c’est l’effacement du père !"

C'est beau. Ce qu'il y a d'intéressant en suivant ça, c'est qu'on se rend compte que ce dont il discute n'a rien à voir avec le mariage pour tous mais concerne tous les mariages.

"Cette disposition, inscrite dans l’article 2 du projet, concerne la dévolution du nom de famille : en cas de désaccord ou d’absence de choix des parents, les noms de chacun d’eux, accolés dans l’ordre alphabétique, seront donnés à l’enfant, alors qu’actuellement c’est le nom du père qui est attribué."

Pour tous les mariages.

La volonté de la mère comptera enfin autant que celle du père...

dimanche 3 février 2013

Le furieux

C'est un enfant qui le dit !

L'obstruction parlementaire

Comme on le disait dans notre dernier billet, Marc Le Fur est très actif à l’Assemblée Nationale dans son combat contre le « mariage pour tous ». Il est actif également dans son blog.

Ce matin, il diffuse la vidéo de sa première intervention en séance sur le sujet. Il a diffusé le texte de chacune de ses interventions. Je vais également les diffuser ici (notre blog est moins lu que le site de l’Assemblée Nationale). Les parties en rouge sont mes remarques (j’aurais pu m’en abstenir mais j’ai beaucoup parlé de ce texte dans mon blog politique).

Pour ma part, je suis pour ce texte, mais peu importe. Il convient de constater combien d’énergie dépense notre Député pour participer à l’obstruction parlementaire faite sur ce texte.

Sauf erreur de comptage de ma part, M. Le Fur est signataire de 719 amendements.

Nicolas

La première

Ma conviction, c’est que le débat que nous ouvrons aujourd’hui n’est que factuellement un débat sur le mariage, qu’il soit pour tous ou non ; fondamentalement, c’est un débat sur la famille et sur l’enfant. Mes chers collègues de gauche, vous commettez un contresens entre mariage et sentiment.

[Pour sa première intervention, le Député va commencer par tenter de démontrer que le mariage n’a rien à voir avec les sentiments. D’emblée, ça me parait bizarre, comme stratégie, pour défendre sa notion de la famille.]

Le mariage n’est pas une validation des sentiments par la collectivité. L’État n’a ni à censurer ni à autoriser un quelconque sentiment. Les sentiments que les uns et les autres se portent ne regardent qu’eux-mêmes ; les amoureux n’ont pas besoin de certificat !

[Non, ils veulent seulement se marier et vivre en ensemble jusqu’à ce que la mort les sépare…]

Le mariage n’est pas davantage un contrat qui n’engagerait et ne concernerait que les signataires de ce contrat. Non, le mariage est bien une institution, et la meilleure preuve en est que les militants du mariage homosexuel veulent être mariés en mairie, dans un lieu qui n’est pas neutre, par un officier de l’état civil, représentant de l’État.

[Ben oui, ils veulent se marier, merci de le noter.]

Pourquoi la société a-t-elle créé cette institution ? Pour assurer sa propre pérennité et protéger un sujet fragile : l’enfant, le « petit d’homme », comme disait Kipling, qui a pour caractéristique d’être vulnérable pendant de très nombreuses années, ce qui le singularise dans le règne animal.

[Ayons un sentiment ému pour les éléphanteaux et les petites baleines oubliés de ce débat… Je plaisante…]

C’est lui qu’il faut protéger, et c’est la vocation de la société que de le faire.

[On est bien d’accord ! C’est d’ailleurs une des raisons du texte : protéger les enfants de ceux qui ne peuvent pas se marier]


Si toutes les civilisations – l’histoire et la géographie le confirment –, quelles que soient leurs bases culturelles, philosophiques ou religieuses, quelle que soit la sagesse ou la foi qui les inspire, ont voulu protéger l’enfant, c’est parce qu’elles considèrent que c’est un sujet essentiel. Or seuls un homme et une femme sont en mesure de procréer naturellement.

[On ne parle de procréer mais de protéger.]

Dans ce domaine, votre anticléricalisme, votre cathophobie est non seulement outrancière – notre rapporteur l’a démontré par l’accueil lamentable qu’il a réservé aux représentants des cultes  –, mais elle n’est pas non plus pertinente. L’Église catholique n’est en Occident que la gardienne d’une réalité anthropologique qui, dans d’autres pays, sera défendue au nom d’autres traditions, d’autres sagesses, d’autres cultures. La meilleure preuve, c’est qu’aucune des grandes traditions d’Orient comme d’Occident n’a accepté le mariage homosexuel.

[Pourquoi se baser sur la tradition ? L’excision est une tradition dans beaucoup de pays…]

Nous voterons résolument contre ce texte funeste !

La deuxième

Démonstration est faite : le vrai sujet, c’est la famille et l’enfant. Le fond du débat est de savoir si, dans ce texte, l’enfant est sujet de droit ou objet de droit. Si l’enfant est sujet de droit, c’est lui qui a droit à un père et à une mère. Seules les circonstances de la vie peuvent l’en priver, pas le législateur.

[Qui parle de priver un enfant d’un parent ? Il s’agit justement d’en « donner » deux à tous.]

Si l’enfant devient un objet de droit, alors toutes les dérives sont possibles. Sa conception peut faire l’objet de contrats – c’est exactement la situation avec la GPA –, ou d’un cahier des charges – c’est exactement ce qui se passe avec la PMA.

[Que viennent faire la GPA et la PMA dans ce dossier ? Pourquoi comparer la GPA et la PMA, cela n’a rien à voir ?]

Le Gouvernement reproche aux manifestants contre le mariage pour tous de s’opposer à un nouveau droit émancipateur. Il nous dit : « nous offrons un nouveau droit aux personnes homosexuelles ». Eh bien, ces manifestants revendiquent un droit : le droit, en particulier pour les enfants les plus fragiles – ceux qui sont confiés à l’adoption –, de disposer d’un père et d’une mère !

[Dans la première intervention, il disait que seule la procréation pouvait donner des enfants]

Vous l’avez compris, je défendrai au cours de ce débat l’enfant sujet de droit face à ceux qui veulent en faire un objet de droit, au risque d’en faire une chose, de le réifier, comme disent de manière savante mais compréhensible les philosophes. Pour ces raisons, nous défendons et nous défendrons tous ces amendements de suppression de l’article 1er.

[Ah ben j’ai appris un mot, « réifier »]

La troisième
Mes collègues ont déjà indiqué la position de certains ministres en faveur de la gestation pour autrui. Pour ma part, je voudrais que chacun mesure l’importance des propos qui ont été tenus hier par le rapporteur du Sénat, Jean-Pierre Michel, sur cette question : il se dit favorable à la GPA. Je pense que nous sommes en pleine hypocrisie. Jean-Pierre Michel a le mérite de la cohérence. Il va très loin, disant explicitement que s’il ne veut pas de la rémunération, il veut un dédommagement au bénéfice des femmes qui, en quelque sorte, louent leur corps. 

[La GPA n’est pas à l’étude. Le président de la République est contre comme une large majorité des députés de gauche qui ne supportent pas l’idée que l’on puisse exploiter le corps d’une femme.]

Je voudrais par ailleurs évoquer un mode de pensée qui a beaucoup marqué, à gauche peut-être plus qu’à droite : la psychanalyse. La psychanalyse a marqué des générations – les années 1970, 1980, 1990. Je voudrais que vous mesuriez ce que dit un psychanalyste, le docteur Winter :...

« D’un point de vue psychanalytique, j’avance que faire disparaître des signifiants pareils, c’est l’équivalent du meurtre symbolique du père et de la mère ».

[Allons bon ! Si je puis me permettre…]

Je voudrais également faire allusion aux propos du docteur Flavigny, repris dans une annexe de votre rapport, ou à ceux du docteur Pierre Lévy-Soussan : « Pour un soi-disant droit à l’égalité, on prive les enfants d’une créance que tous devraient avoir : ne pas être privé de père et de mère. Les enfants du monde ont droit à cette différence parentale. Tous les enfants naissent libres et égaux en droits ».

[Le droit d’avoir de parents, justement. Cela étant, je pourrais ironiser sur la « différence parentale », c’est bien ce que l’on propose]

[S’il faut faire appel à la psychanalyse, le débat va durer longtemps…]

La quatrième

[Sur le blog du député, il s’agit de la même que la troisième. Une erreur de « copié collé »]

La cinquième

Madame la garde des sceaux, permettez-moi également de vous souhaiter un bon anniversaire. Vous savez que nous avons, sur les bancs de la droite, une indulgence toute particulière à votre égard puisque nous avons contracté à votre égard une dette il y a de cela onze ans. Cela crée donc une sympathie toute particulière. Vous vous rappelez : en 2002.

[Serait-ce un coup bas relatif au fait qu’en se présentant à la Présidentielle, elle a privé Lionel Jospin d’un deuxième tour ?]

Il y a une objective différence entre la droite et la gauche, madame la garde des sceaux, monsieur le rapporteur. Elle porte sur deux points.

Premièrement, vous assimilez toute différence à une inégalité. Or, une différence, ce n’est pas une inégalité, c’est une chance, c’est une chance dans une rencontre. C’est ça, l’altérité ; c’est ça, la rencontre entre un homme et une femme. C’est pour ça que nous devons rester attentifs à la nécessité de conserver cette altérité, y compris dans le mariage.

[Pourquoi ?]

Deuxièmement, nous, nous respectons la nature. Elle n’est pas notre guide, elle est simplement notre univers. Nous devons la travailler, la transformer, mais, en même temps, la respecter. Or vous êtes dans une logique quasi prométhéenne : tout est possible à la volonté humaine, tout est possible à la science et au droit. Cela, précisément, peut occasionner des dérives considérables. Montaigne disait : « La nature est un doux guide. » Nous allons désormais obéir à la science et au droit, nous dites-vous. La nature évitait que l’homme n’obéisse à l’homme. Désormais, l’homme va obéir à l’homme sans que l’homme obéisse à quoi que ce soit. Dostoïevski le disait au dix-neuvième siècle. Bernanos l’avait parfaitement compris au temps des grands totalitarismes. C’est parce que nous respectons la nature que nous nous fixons des bornes, que nous fixons également des bornes à nos volontés et à nos lois.

[Quel rapport avec la nature ?]